Présence en ligne des pure players mobile

Depuis l’arrivée controversée de Free sur le marché de la téléphonie mobile, la guerre fait rage sur internet entre les marques filles des opérateurs emblématiques. Tous essayent d’innover ou en tout cas de suivre le train, pour rester compétitifs.
B&You de Bouygues Telecom, Sosh de Orange, Red de SFR et Free, tous essayent de se différencier et de soigner leur ereputation auprès des 15-35 ans.
Du côté de B and You
B&You affiche un positionnement plus mature et prend pour cible un public qui rentre dans l’âge adulte, les 20-30 ans. L’accent est mis sur l’autonomie, la responsabilité et la confiance en soi : « vous êtes le héros », voilà ce que nous affirme le traitement graphique de B&You, avec des codes très proches des séries américaines. Question réseaux sociaux, l’e-team B&You est très active et réactive en terme d’assistance. Pour ce qui est du site, on perçoit une image jeune et dynamique sans rentrer dans la caricature édulcorée et flashy-tendance. Le guide de bienvenu est bien vu, rassurant et compréhensible.
Qu’en est-il de Sosh ?
Sosh est challenger, avec une cible plus jeune, 15-25 ans et une approche plus tendance que ses concurrents. Sosh a pour vocation d’animer et de mobiliser des communautés d’utilisateurs autour de son SoshIdeas et son SoshConseil. L’enjeu pour eux est que les utilisateurs puissent s’entraider et échanger autour de l’innovation ou le perfectionnement des services/offres. L’idée est intéressante mais ne va vraiment pas assez loin dans l’avant garde. De plus Sosh subit les même problèmes d’image que sa mère Orange, et n’a vraisemblablement pas suffit les commandements de la présence en ligne. Le point positif est la bonne présence de Sosh sur Facebook et Twitter avec des événements et concours fréquents.
Free : une offre non segmentée
Free est perçu comme précurseur et légitime, avec une approche globale et non segmentée de la cible comme les « Séries Red » de SFR. Son positionnement est révolutionnaire et il se place comme le « Robin des bois » de ce Sherwood 2.0. La cible est bien sûr plus large et mainstream, autour des 18-40 ans avec une personnalité moins marquée et moins affichée que ses concurrents directs. De plus, pas de réelle communauté pour Free qui mise tout sur son offre.